VSS en milieux festifs bruxellois

Dans le cadre d’un projet porté par le Réseau Safe ta Night, qui soutient les publics festifs sur les questions de Réduction des Risques et de sécurité en milieux festifs, nous avons mené deux études consacrées aux violences sexistes et sexuelles vécues dans ces contextes. Une attention particulière a été portée aux expériences des personnes LGBTQIA+ et/ou racisées, notamment lorsque ces violences surviennent dans des contextes impliquant la consommation de produits psychotropes.

Afin de mieux comprendre les réalités vécues et les besoins exprimés par les personnes concernées, nous avons mis en œuvre deux démarches complémentaires :

  • Une enquête quantitative auprès des publics festifs ;
  • Une enquête qualitative menée auprès de personnes LGBTQIA+ racisées

Le croisement de ces deux approches a permis d’enrichir notre compréhension des phénomènes observés, malgré plusieurs limites méthodologiques : un faible taux de participation à l’enquête quantitative, une diversité limitée des profils interrogés, ainsi que des difficultés de recrutement et d’instauration d’un climat de confiance dans le cadre de l’enquête qualitative. Ces obstacles témoignent notamment de la méfiance que peuvent susciter les institutions, de la crainte de se dévoiler ou encore des difficultés à atteindre certains publics particulièrement exposés aux discriminations.

Si ces données ne peuvent être considérées comme représentatives au sens statistique du terme, elles n’en demeurent pas moins précieuses. Elles permettent de mettre en lumière des violences souvent invisibilisées, d’identifier des dynamiques intersectionnelles spécifiques et de faire émerger des besoins concrets formulés par les personnes directement concernées.

Vous trouverez ci-dessous les rapports complets et les synthèses des deux enquêtes :

  • Rapport et synthèse de l’enquête quantitative auprès des publics festifs ;
  • Rapport et synthèse de l’enquête qualitative menée auprès de personnes LGBTQIA+ racisées.

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